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Le pays des autres d'après "le roman de Leila Slimani"

Geispolsheim 67118

Le 05/02/2026

Théâtre par la Cie Plus d’une voix / d’aprés le roman de Leila Slimani Le spectacle raconte le parcours d’une jeune alsacienne qui, pour suivre l’homme qu’elle aime, part vivre au Maroc. Il s’agit d’un récit de vie, celui d’une femme à la soif d’aventure, qui prend le risque de découvrir un pays inconnu. Equipe : Hélène Lacoste – Lumières : Christian Peuckert, Stéphanie Lépicier – Azad ProductionPartenaires : Ville et Eurométropole de Strasbourg, l’Espace MalrauxCrédit photo : Farrokh Shaterdadi

photo JUBILÄ

JUBILÄ

Strasbourg 67000

Du 04/02/2026 au 12/02/2026

Solo clownesque pour vocaliste multi-timbrée. Seule en scène, Leïla Martial se lance dans une exploration des sons tous azimuts, à la rencontre des nombreuses facettes et voix qui la composent. Nourrie de ses voyages chez les tziganes ou les pygmées, elle se dévoile aussi singulière que multiple dans Jubilä.Vêtue d’une longue robe de nymphe et d’une couronne de rubans entremêlés, l’artiste donne le ton. Est-elle une créature antique, une farceuse ou une femme lyrique ? Elle est tout à la fois, traversant ces mondes avec humour et poésie.Au plateau, Leïla Martial se montre plurielle dans son approche. Ainsi, tour à tour, elle compose Le Prélude de Bach en soufflant dans le goulot de petites mignonnettes. Elle célèbre l’enfant qu’elle n’aura pas et fredonne des souvenirs enfouis depuis son toy piano. Elle navigue du français à l’anglais en passant par l’espagnol ou par l’une de ces langues insensées dont elle a le secret. L’étendue de sa palette vocale surprend, allant du rap au classique, tout comme son don pour l’improvisation. Son répertoire est constitué de pièces originales et d’arrangements baroques. Des œuvres mises en musique à vue, interprétées entre deux confessions[...]

photo Concert : naître au monde

Concert : naître au monde

Concert, Musique

Sélestat 67600

Le 13/02/2026

Présentation des artistes :  Monique Gassmann est musicienne et créatrice d’univers sonores. Jan Pincemaille est poète, chanteur, guitariste et photographe d'art digital. Le projet : Ce nouveau spectacle propose une rencontre entre poésie, chanson et paysages sonores. Le public est invité à un moment de douceur et de contemplation, où alternent chansons à texte (notamment avec des œuvres re-visitées d'Aragon et d’Éluard) et déclamations de poésies classiques (Baudelaire, Rimbaud, Ferré…) et d’autres poèmes contemporains. La prestation est conçue comme une véritable parenthèse de bien-être. Les ambiances sonores développées ont une fonction apaisante et positivement bénéfique. Elles sont le fruit d’un travail artistique sensible, nourri par le parcours singulier de Monique Gassmann, ancienne sage-femme devenue « femme/sage » et magicienne. Elle utilise divers instruments tels que la lyre de cristal, les bols tibétains, l’anantar, le tambour, l’accordéon et différents carillons, afin de créer des atmosphères propices à l’évasion poétique. Jan Pincemaille, quant à lui, interprète ses textes et ses chansons avec sincérité. Sa voix chaude et sa guitare soutiennent des slams[...]

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La Voix de Liliana

Strasbourg 67070

Le 23/02/2026

Projection proposée par la Représentation Permanente de la Moldavie auprès du Conseil de l'Europe dans le cadre de sa présidence du Comité des Ministres de l’institution. Nous vous invitons à découvrir un documentaire émouvant, qui défie les préjugés d’une société encore marquée par une mentalité post-soviétique. La Voix de Liliana, sorti en 2021, a été réalisé par le jeune cinéaste moldave Roman Gatcan, dans le cadre d’un projet du Conseil de l’Europe. Le documentaire met en lumière la protagoniste Liliana Marii, une femme de 45 ans qui refuse de se laisser définir par son diagnostic médical : elle est atteinte de nanisme. À travers son art et son activisme, Liliana devient une voix puissante en faveur de l’inclusion et de la dignité humaine.

photo Le Bal du Siècle

Le Bal du Siècle

Bischheim 67800

Le 20/02/2026

Est Ouest Théâtre Vendredi 20 février – 20h Cheval Blanc Théâtre - Danse / à partir de 13 ans Durée : 50 minutes Descriptif : Emparons-nous des mots de Ludovic Janvier qui, à travers la voix d’une femme acharnée de bal, nous raconte la passion de vivre et d’aimer ! Une ode à la vie intense De bal en bal, de musette en tango, sa vie défile et elle se raconte dans un dialogue endiablé avec l’accordéoniste. Un corps à corps de notes et de mots, un bal des souvenirs qui célèbre la vie sur tous les temps, pour défier la mort, danser et danser encore, dans la langue truculente et déchaînée de Ludovic Janvier. Après le spectacle, rendez-vous sur le dancefloor pour un moment festif (avec l’Ecole Municipale de Musique et de Danse) Distribution : Dominique Jacquot Mise en scène Marie-Anne Jamaux Dominique Jacquot Jeu Claude Siegwalt Accordéon Xavier Jacquot Régie Soutiens : Ville de Schiltigheim et Ville de Vendenheim.  Texte de Ludovic Janvier d’après C’est le bal du siècle ! in Tue-le !  Éditions Gallimard Crédit photos : © A.Ott

photo Le Bal du siècle - Théâtre et danse

Le Bal du siècle - Théâtre et danse

Bischheim 67800

Le 20/02/2026

Emparons-nous des mots de Ludovic Janvier qui, à travers la voix d’une femme acharnée de bal, nous raconte la passion de vivre et d’aimer ! Une ode à la vie intense De bal en bal, de musette en tango, sa vie défile et elle se raconte dans un dialogue endiablé avec l’accordéoniste. Un corps à corps de notes et de mots, un bal des souvenirs qui célèbre la vie sur tous les temps, pour défier la mort, danser et danser encore, dans la langue truculente et déchaînée de Ludovic Janvier. Après le spectacle, rendez-vous sur le dancefloor pour un moment festif (avec l’Ecole Municipale de Musique et de Danse)

photo COEUR DE PIRATE + CAVALE

COEUR DE PIRATE + CAVALE

Ostwald 67540

Le 26/02/2026

Incontournable de la chanson francophone, Cœur de Pirate est capable d’introspection et d’exaltation aussi bien que de subversion ; avec sa voix intime et affilée, elle séduit comme elle surprend. Icône pop internationale partageant sa vie et sa carrière entre le Québec et l’Europe, elle s’est produite à travers le monde depuis ses fulgurants débuts en 2008 – et, en 2025, elle revient sur scène pour présenter l’album « Cavale ». La voyant passer de la douceur aux envolées, ce nouveau spectacle à la scénographie grandiose présente autant la femme au piano que la star qui danse. On y retrouve sa distinctive manière – à la fois mélancolique et vibrante – de livrer l’émotion tout en invitant la foule à célébrer. Une soirée avec Cœur de pirate, c’est la volatilité des sentiments présentée avec un souci d’orfèvre, entre recueillement et exaltation. 

photo Juliette Magnevasoa

Juliette Magnevasoa

Strasbourg 67008

Le 14/03/2026

Il était une voix, qui mettait tout le monde d’accord. Il était une voix douce et envoûtante qui avait bonne fortune, plein de choses à raconter. Cette voix appartenait à une jeune femme originaire d’une île merveilleuse et mystérieuse qui partit en quête de son identité. Epaulée par sa fidèle guitare, elle faisait halte dans l’écrin des salons de l’Opéra pour vous conter ses territoires, ses joies et ses peurs. Un moment rare, éclairé par l’Espace Django, illuminé par le festival Arsmondo. Chanson, Folk-  Madagascar Juliette Magnevasoa vient de Madagascar ou d’ailleurs, elle a été adoptée petite, et ce début d’histoire, comme les contes, ouvre sur l’aventure de grandir. La musique vient d’évidence : elle rassemble les pièces du puzzle Juliette Magnevasoa. Elle rejoint ses deux terres et elle l’ouvre à plus vaste. Quand elle joue, qu’elle compose, qu’elle écrit, elle est le bocal et le poisson qui nage dedans. Tout à la fois à l’intérieur et à distance. L’intime, une fois travaillé par la musique, peut exister au dehors, vers les autres.

photo IMANY

IMANY

Strasbourg 67000

Le 06/05/2026

Après avoir envoûté le monde avec Voodoo Cello — un projet unique où sa voix s’entrelace aux harmonies de huit violoncelles et qui a donné lieu à une tournée de plus de 100 dates à travers l’Europe et au-delà — Imany revient avec un nouvel album très attendu : Women Deserve Rage, disponible le 24 octobre 2025 qu’elle présentera sur scène dans toute la France. Cet album est une œuvre puissante qui résonne comme un manifeste d’émancipation et de renaissance. Né d’un besoin vital de se réapproprier sa vérité, il porte la voix d’une femme qui choisit de renaître libre. Women Deserve Rage est une tranche de vie d’une femme qui, enfin, non seulement accueille la colère en elle, mais revendique aussi ce droit dans une société qui cherche sans cesse à contrôler et faire taire les femmes.

photo Barmanes

Barmanes

Vendenheim 67550

Le 02/04/2026

BARMANES est une immersion dans le corps d’une femme, serveuse dans un restaurant, en France, aujourd’hui.¿Un monologue tranchant, rempli d’anecdotes intimes où l’autrice détaille sa propre expérience de serveuse.Elle y convoque les femmes de son parcours, les chanteuses RNB qui passaient dans ses oreilles, et les rencontres marquantes.Au vacarme incessant du bistrot est opposé la sororité d’une équipe de femmes.Grâce à des interviews réalisées auprès de ses anciennes collègues, Marion porte une voix chorale qui poétise la charge mentale et les rapports dominants, en mettant à distance la célèbre injonction « le client est roi ».Ce poème documentaire dévoile une réalité crue où la femme n’est pas distinguée de l’objet de service et de désir, et dont le corps est en première ligne.

photo ASFAR SHAMSI + AIMELAVIE

ASFAR SHAMSI + AIMELAVIE

Strasbourg 67100

Le 26/03/2026

Une voix, des textes et surtout une ambiance singulière à la frontière de la pop et du rap. Asfar Shamsi découvre le rap à Strasbourg et l’assimile à sa manière dans son processus créatif. Le résultat est hybride, intime et chaleureux. Le public ne s’y trompe pas et se retrouve dans ses chansons aussi familières que poétiques. Sur scène c’est l’énergie contagieuse d’une femme de son époque qui souffle un vent de fraicheur sur la musique francophone. Le tout jeune groupe strasbourgeois Aimelavie fait du rap-fleur : il cultive la beauté du vivant malgré le climat anxiogène de notre société. Si l’avenir sent mauvais, faites pousser des fleurs, et venez cueillir des sourires à Django ! Asfar Shamsi, c’est l’histoire d’une enfant qui aime se perdre entre les bacs de la FNAC, jamais loin des bornes d’écoute CD et de leurs casques trop grands. D’une adolescente qui découvre le rap et s’en éprend au point d’écrire ses premiers textes. D’une jeune adulte qui se décide enfin à partager les morceaux qu’elle façonne dans sa chambre. Issue d’une génération qui brouille les frontières entre genres musicaux, c’est tout naturellement qu’elle refuse de choisir. Sa musique s’inscrit dans[...]

photo Les histoires d'a, par l'Ensemble Virévolte

Les histoires d'a, par l'Ensemble Virévolte

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 29/07/2021

Femme objet cherche manipulateurÀ deux seulement, puisque c’est souvent à deux qu’on patine à s’aimer, Aurore Bucher et Jérémie Arcache, dans la nudité d’une voix et d’un violoncelle mêlés proposeront un florilège d’Histoires d’a. Mais quand on raconte, ou quand on chante une histoire d'amour, c'est rarement l'Amour lui-même qu'on raconte et qu'on chante, surtout qu'en général – ça finit mal. Le récit d'un amour, c'est parfois une histoire d'abandon, pleine d'amertume, parfois une aventure, une absurdité, souvent l'histoire attristée d'une absence, et parfois, mais tellement rarement, l'assouvissement absolu. C'est toujours une histoire d’a. Fortement conditionnés par les nouvelles plateformes de rencontres, géolocalisées, indiscrètes et addictives, nos désirs amoureux sont mis à l’épreuve de la modernité. Derrière la légèreté du propos, et tout gardant l’humour comme seul salut, nous tenterons d’explorer la solitudes des âmes, les ratages, nos échecs et aussi nos espoirs toujours chevillés au corps. La recherche de l'âme sœur sera la matière drôle, la matière tendre, dont s'empare le duo. La quête terrible de l'alter ego apparaîtra alors aussi dans son éternel recommencement.

photo Kaoutar Harchi et Nina Bouraoui. Les exilées de l’intérieur.

Kaoutar Harchi et Nina Bouraoui. Les exilées de l’intérieur.

Manifestation culturelle

Strasbourg 67076

Le 10/09/2021

“J’ai souhaité retranscrire au plus près cet état d’éveil, de peur et de colère provoqué par la découverte soudaine que nous – jeunes filles et jeunes garçons identifiés comme musulmans, que nous le soyons ou pas d’ailleurs – étions perçus en France, par la France, comme un problème public. Une injustice à laquelle nous devons mettre fin” Kaoutar Harchi.Ce récit autobiographique retrace le cheminement sensible et intellectuel d’une enfant de l’immigration postcoloniale, animée par un désir de justice, née à Strasbourg. De son plus jeune âge l’écrivaine aujourd’hui se souvient. Après le succès d’ “Otages”, Nina Bouraoui nous offre une nouvelle voix de femme incandescente, celle de Mme Akli qui confie à ses carnets sa mélancolie, son âme d’exilée, la complexité d’être une femme française dans l’Algérie des années 70. Un roman envoûtant, brûlant, sensuel et poétique qui réunit toutes les obsessions littéraires de Nina Bouraoui : l’enfance qui s’achève, l’amour qui s’égare, le désir qui fait perdre la raison.   Rencontre avec Kaoutar Harchi, “Comme nous existons” (Actes Sud) & Nina Bouraoui, “Satisfaction” (JC Lattès).

photo Les stéréotypes de “beurettes” et de “gazelles”. Voix d'un féminisme

Les stéréotypes de “beurettes” et de “gazelles”. Voix d'un féminisme

Manifestation culturelle

Strasbourg 67076

Le 12/09/2021

Inès Orchani, Sarah Diffalah et Salima Tenfiche, trois autrices réunies sur le plateau des Bibliothèques Idéales pour lutter contre les assignations identitaires et les stéréotypes sans cesse renouvelés de la “beurette” et de la “gazelle”. Inès Orchani décrit librement l’expérience des codes, de leur transgression, des stratégies, des croyances et des sexualités. Les femmes qu’on y croise, gazelles et rebelles, incarnent un féminisme non occidental, un féminisme du secret et du courage, où les intentions l'emportent sur la forme. Dans l’élan créé par Virginie Despentes avec King Kong Théorie, Inès Orchani donne à entendre les voix d’un féminisme-monde. La femme d'origine maghrébine reste prisonnière d'un héritage colonial qui continue d'agir dans le débat public autant que dans l'imaginaire collectif. Affaires du voile, créneaux de piscine réservés aux femmes, loi sur la burqa, scandale du burkini, foulards de luxe chez Louis Vuitton, tenue de sport islamique chez Decathlon, la femme arabe ne cesse d'être au cœur de polémiques qui divisent dans leurs propres rangs féministes, musulmans, associations de femmes racisées, autant que militants de gauche ou antiracistes. Rencontre[...]

photo J’AIME

J’AIME

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 19/11/2021

« J’aime sa liberté que ses yeux se plissent quand il me sourit son recul son assurance ses yeux verts la rondeur absolument parfaite de ses pupilles la façon dont elles se détachent sur le blanc de son œil sa désinvolture ses certitudes même quand je pense qu’il se trompe… » Assise sur une chaise dans la cuisine, elle remonte lentement ses bas et dit « j’aime sa liberté… ». Les premiers mots du monologue éperdu de cette femme amoureuse d’un homme, qui dit tout ce qu’elle aime chez lui. Pourquoi elle l’aime lui, plutôt qu’un autre. Pas de déclaration enflammée, ni de passion dévorante. Elle ne révèle de son amour que les gestes simples de la vie qui passe, sans effusion ni démesure. La romancière Nane Beauregard a confié sa prose à l’actrice et metteure en scène Laure Werckmann : « Je veux qu’on écoute et qu’on entende la rumeur du cœur. Je fais du théâtre pour cela, pour ébouriffer nos peurs, nos chagrins, nos colères, réinterroger nos passions, bouleverser nos sens. » Car J’aime est avant tout une voix qui s’adresse au cœur, fait trembler les mains et monter les larmes, une conjugaison simple et intense du verbe AIMER.  

photo J’AIME

J’AIME

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 17/11/2021

« J’aime sa liberté que ses yeux se plissent quand il me sourit son recul son assurance ses yeux verts la rondeur absolument parfaite de ses pupilles la façon dont elles se détachent sur le blanc de son œil sa désinvolture ses certitudes même quand je pense qu’il se trompe… » Assise sur une chaise dans la cuisine, elle remonte lentement ses bas et dit « j’aime sa liberté… ». Les premiers mots du monologue éperdu de cette femme amoureuse d’un homme, qui dit tout ce qu’elle aime chez lui. Pourquoi elle l’aime lui, plutôt qu’un autre. Pas de déclaration enflammée, ni de passion dévorante. Elle ne révèle de son amour que les gestes simples de la vie qui passe, sans effusion ni démesure. La romancière Nane Beauregard a confié sa prose à l’actrice et metteure en scène Laure Werckmann : « Je veux qu’on écoute et qu’on entende la rumeur du cœur. Je fais du théâtre pour cela, pour ébouriffer nos peurs, nos chagrins, nos colères, réinterroger nos passions, bouleverser nos sens. » Car J’aime est avant tout une voix qui s’adresse au cœur, fait trembler les mains et monter les larmes, une conjugaison simple et intense du verbe AIMER.  

photo J’AIME

J’AIME

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 18/11/2021

« J’aime sa liberté que ses yeux se plissent quand il me sourit son recul son assurance ses yeux verts la rondeur absolument parfaite de ses pupilles la façon dont elles se détachent sur le blanc de son œil sa désinvolture ses certitudes même quand je pense qu’il se trompe… » Assise sur une chaise dans la cuisine, elle remonte lentement ses bas et dit « j’aime sa liberté… ». Les premiers mots du monologue éperdu de cette femme amoureuse d’un homme, qui dit tout ce qu’elle aime chez lui. Pourquoi elle l’aime lui, plutôt qu’un autre. Pas de déclaration enflammée, ni de passion dévorante. Elle ne révèle de son amour que les gestes simples de la vie qui passe, sans effusion ni démesure. La romancière Nane Beauregard a confié sa prose à l’actrice et metteure en scène Laure Werckmann : « Je veux qu’on écoute et qu’on entende la rumeur du cœur. Je fais du théâtre pour cela, pour ébouriffer nos peurs, nos chagrins, nos colères, réinterroger nos passions, bouleverser nos sens. » Car J’aime est avant tout une voix qui s’adresse au cœur, fait trembler les mains et monter les larmes, une conjugaison simple et intense du verbe AIMER.  

photo KIMBEROSE

KIMBEROSE

Manifestation culturelle

Schiltigheim 67300

Le 17/12/2021

Si jeune et déjà « Diva de la soul » ! Auteure-compositrice interprète Kimberly Kitson Mills est une chanteuse sidérante, une tornade de feeling, revisitant cette musique désormais ancienne qu’est la soul, pour lui redonner vigueur et nerf. Sa voix rappelle immanquablement celle de Billie Holiday, Nina Simone ou Amy Winehouse... Son dernier album Out, c’est le disque d’une femme forte, puissante, entrée dans la lumière. Qui a su explorer ses failles, accepter ses faiblesses pour renaître, et faire entendre sa voix dans toutes ses nuances. Out, c’est une porte qui s’ouvre, quelque chose qui s’éclaire. Mais surtout, une véritable déclaration d’indépendance.

photo Les Pins en Live

Les Pins en Live "Kaloune"

Manifestation culturelle

Haguenau 67500

Le 22/10/2021

Tout juste lauréate du 6e prix des Musiques de l'Océan Indien, Kaloune se fait une place parmi les voix singulières de la Réunion. Entre la prière, la déclamation et le chant, quelque part à la frontière de ces différents modes d’expressions, Kaloune construit une parole réunionnaise nouvelle, à même de conduire jusque dans les consciences d’aujourd’hui la mémoire dont son écriture est porteuse. Car cette jeune artiste est d’abord un auteur, poète abordant des thèmes comme la femme, l’histoire et la spiritualité.

photo Les Pins en Live

Les Pins en Live "Kaloune"

Culte et religion, Lecture - Conte - Poésie, Musique

Haguenau 67500

Le 22/10/2021

Tout juste lauréate du 6e prix des Musiques de l'Océan Indien, Kaloune se fait une place parmi les voix singulières de la Réunion. Entre la prière, la déclamation et le chant, quelque part à la frontière de ces différents modes d’expressions, Kaloune construit une parole réunionnaise nouvelle, à même de conduire jusque dans les consciences d’aujourd’hui la mémoire dont son écriture est porteuse. Car cette jeune artiste est d’abord un auteur, poète abordant des thèmes comme la femme, l’histoire et la spiritualité.

photo Antigone à Molenbeek et Tirésias

Antigone à Molenbeek et Tirésias

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 03/12/2021

Nouria, une étudiante en droit, qui vient au poste de police réclamer la dépouille de son frère parti rejoindre les rangs de Daech et mort dans un attentat suicide. Un adolescent qui d’homme devient femme, puis prophète aveugle qu’on ne veut pas entendre. Dans le monologue de Stefan Hertmans, dramaturge, comme dans celui de Kae Tempest, poéte·sse, se dressent derrière ces portraits d’aujourd’hui les silhouettes antiques d’Antigone et de Tirésias. Quoi de commun entre ces figures, ancrées dans le présent politique comme dans le passé mythique ? Une voix du refus d’un ordre étouffant, des assignations identitaires, culturelles, sociales, sexuelles, celle qui affronte le silence froid de l’institution en affirmant la nécessité vitale de l’empathie. Celle qui oppose un « je veux » à un « tu dois ». Guy Cassiers nous fait entendre ces paroles en miroir, dans un spectacle qui fait se rejoindre la technologie visuelle et la musique de Chostakovitch, enregistrée par le célèbre Quatuor Debussy. Un diptyque qui est bien plus qu’une simple actualisation de la tragédie dans le présent : il révèle dans le présent la permanence du tragique.

photo Antigone à Molenbeek et Tirésias

Antigone à Molenbeek et Tirésias

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 01/12/2021

Nouria, une étudiante en droit, qui vient au poste de police réclamer la dépouille de son frère parti rejoindre les rangs de Daech et mort dans un attentat suicide. Un adolescent qui d’homme devient femme, puis prophète aveugle qu’on ne veut pas entendre. Dans le monologue de Stefan Hertmans, dramaturge, comme dans celui de Kae Tempest, poéte·sse, se dressent derrière ces portraits d’aujourd’hui les silhouettes antiques d’Antigone et de Tirésias. Quoi de commun entre ces figures, ancrées dans le présent politique comme dans le passé mythique ? Une voix du refus d’un ordre étouffant, des assignations identitaires, culturelles, sociales, sexuelles, celle qui affronte le silence froid de l’institution en affirmant la nécessité vitale de l’empathie. Celle qui oppose un « je veux » à un « tu dois ». Guy Cassiers nous fait entendre ces paroles en miroir, dans un spectacle qui fait se rejoindre la technologie visuelle et la musique de Chostakovitch, enregistrée par le célèbre Quatuor Debussy. Un diptyque qui est bien plus qu’une simple actualisation de la tragédie dans le présent : il révèle dans le présent la permanence du tragique.