photo Juliette Magnevasoa

Juliette Magnevasoa

Strasbourg 67008

Le 14/03/2026

Il était une voix, qui mettait tout le monde d’accord. Il était une voix douce et envoûtante qui avait bonne fortune, plein de choses à raconter. Cette voix appartenait à une jeune femme originaire d’une île merveilleuse et mystérieuse qui partit en quête de son identité. Epaulée par sa fidèle guitare, elle faisait halte dans l’écrin des salons de l’Opéra pour vous conter ses territoires, ses joies et ses peurs. Un moment rare, éclairé par l’Espace Django, illuminé par le festival Arsmondo. Chanson, Folk-  Madagascar Juliette Magnevasoa vient de Madagascar ou d’ailleurs, elle a été adoptée petite, et ce début d’histoire, comme les contes, ouvre sur l’aventure de grandir. La musique vient d’évidence : elle rassemble les pièces du puzzle Juliette Magnevasoa. Elle rejoint ses deux terres et elle l’ouvre à plus vaste. Quand elle joue, qu’elle compose, qu’elle écrit, elle est le bocal et le poisson qui nage dedans. Tout à la fois à l’intérieur et à distance. L’intime, une fois travaillé par la musique, peut exister au dehors, vers les autres.

photo ASFAR SHAMSI + AIMELAVIE

ASFAR SHAMSI + AIMELAVIE

Strasbourg 67100

Le 26/03/2026

Une voix, des textes et surtout une ambiance singulière à la frontière de la pop et du rap. Asfar Shamsi découvre le rap à Strasbourg et l’assimile à sa manière dans son processus créatif. Le résultat est hybride, intime et chaleureux. Le public ne s’y trompe pas et se retrouve dans ses chansons aussi familières que poétiques. Sur scène c’est l’énergie contagieuse d’une femme de son époque qui souffle un vent de fraicheur sur la musique francophone. Le tout jeune groupe strasbourgeois Aimelavie fait du rap-fleur : il cultive la beauté du vivant malgré le climat anxiogène de notre société. Si l’avenir sent mauvais, faites pousser des fleurs, et venez cueillir des sourires à Django ! Asfar Shamsi, c’est l’histoire d’une enfant qui aime se perdre entre les bacs de la FNAC, jamais loin des bornes d’écoute CD et de leurs casques trop grands. D’une adolescente qui découvre le rap et s’en éprend au point d’écrire ses premiers textes. D’une jeune adulte qui se décide enfin à partager les morceaux qu’elle façonne dans sa chambre. Issue d’une génération qui brouille les frontières entre genres musicaux, c’est tout naturellement qu’elle refuse de choisir. Sa musique s’inscrit dans[...]

photo Barmanes

Barmanes

Vendenheim 67550

Le 02/04/2026

BARMANES est une immersion dans le corps d’une femme, serveuse dans un restaurant, en France, aujourd’hui.¿Un monologue tranchant, rempli d’anecdotes intimes où l’autrice détaille sa propre expérience de serveuse.Elle y convoque les femmes de son parcours, les chanteuses RNB qui passaient dans ses oreilles, et les rencontres marquantes.Au vacarme incessant du bistrot est opposé la sororité d’une équipe de femmes.Grâce à des interviews réalisées auprès de ses anciennes collègues, Marion porte une voix chorale qui poétise la charge mentale et les rapports dominants, en mettant à distance la célèbre injonction « le client est roi ».Ce poème documentaire dévoile une réalité crue où la femme n’est pas distinguée de l’objet de service et de désir, et dont le corps est en première ligne.

photo Imany - Tournée

Imany - Tournée

Concert, Festival généraliste, Pop - Rock - Folk

STRASBOURG 67000

Le 06/05/2026 à 19:30

Présenté par Vertigo (L-R-21-8878 / L-D-21-4480). Voix singulière, puissante et lumineuse, Imany s’impose depuis plus de 10 ans avec des créations scéniques d’une intensité rare où se mêlent profondeur des textes et énergie vibrante qui transcende les frontières musicales.   Après avoir envoûté le monde avec Voodoo Cello — un projet unique où sa voix s’entrelace aux harmonies de huit violoncelles et qui a donné lieu à une tournée de plus de 100 dates à travers l’Europe et au-delà — Imany revient avec un nouvel album très attendu : Women Deserve Rage, disponible le 24 octobre 2025 qu’elle présentera sur scène dans toute la France.   Cet album est une œuvre puissante qui résonne comme un manifeste d’émancipation et de renaissance. Né d’un besoin vital de se réapproprier sa vérité, il porte la voix d’une femme qui choisit de renaître libre. Women Deserve Rage est une tranche de vie d’une femme qui, enfin, non seulement accueille la colère en elle, mais revendique aussi ce droit dans une société qui cherche sans cesse à contrôler et faire taire les femmes.

photo WASTED LAND

WASTED LAND

Strasbourg 67000

Du 08/04/2026 au 10/04/2026

-> Spectacle en anglais surtitré en français Dans cette performance musicale et chantée, aussi drôle que fantasque, l’artiste sud-africaine Ntando Cele aborde la question de la justice climatique. En artiste engagée, elle relève les contradictions du monde occidental, tiraillé entre une écologie « feel-good » et une passion accrue pour la fast-fashion.Ntando Cele nous transporte dans un univers post-apocalyptique. Ici, plus une âme ne vit, hormis une femme noire, seule survivante d’une civilisation effondrée. Autour d’elle, une montagne de vêtements s’élève, vestiges entassés d’une société consumériste. Elle pleure la diversité perdue, fait des blagues cyniques sur nos vaines tentatives de sauver la planète et s’abandonne à des propos politiquement incorrects, car de toute façon, personne n’est là pour démentir ce qu’elle affirme. À ses côtés, trois chanteuses-performeuses, habillées de costumes futuristes, forment un chœur. Elles incarnent tour à tour la voix du peuple, la conscience collective ou ce qu’il reste de bon sens. Accompagnées de beats synthétiques et de rythmes pulsés, elles commentent, réconfortent, et tentent de relativiser.Pour Ntando Cele, la justice climatique[...]

photo IMANY

IMANY

Strasbourg 67000

Le 06/05/2026

Après avoir envoûté le monde avec Voodoo Cello — un projet unique où sa voix s’entrelace aux harmonies de huit violoncelles et qui a donné lieu à une tournée de plus de 100 dates à travers l’Europe et au-delà — Imany revient avec un nouvel album très attendu : Women Deserve Rage, disponible le 24 octobre 2025 qu’elle présentera sur scène dans toute la France. Cet album est une œuvre puissante qui résonne comme un manifeste d’émancipation et de renaissance. Né d’un besoin vital de se réapproprier sa vérité, il porte la voix d’une femme qui choisit de renaître libre. Women Deserve Rage est une tranche de vie d’une femme qui, enfin, non seulement accueille la colère en elle, mais revendique aussi ce droit dans une société qui cherche sans cesse à contrôler et faire taire les femmes.

photo Théâtre forestier

Théâtre forestier

Théâtre

Windstein 67110

Du 30/05/2026 au 05/07/2026

Les Trois Sœurs, c’est un opéra : rien ne manque, tout est en place, la partition est parfaite. La musique de Tchekhov n’a rien de mièvre ; elle est violente, rugueuse, drôle, subtile et âpre. C’est la vie qui s’écoule, les rêves qui s’étiolent, les rires qui se figent, le temps qui dévore, la mort que l’on attend. Tchekhov nous donne à entendre et à voir le miroir à peine déformé de nos existences. Quatre actes avec Olga, de Valérie Durin, s’inspire de l’histoire d’amour aussi intense que brève entre l’écrivain Anton Tchekhov et la comédienne Olga Knipper. Ils se rencontrent en avril 1898 lors de la lecture de La Mouette. Le dramaturge, déjà célèbre et déjà malade, découvre la voix et la présence de l’interprète de son œuvre : une jeune femme fine et intelligente, gaie, spontanée, passionnée par son métier. Au fil des jours — rythmés par les occupations de l’auteur dans sa maison de Yalta et par la progression inexorable de la maladie, tandis qu’Olga joue à Moscou ou en tournée — la rencontre devient idylle, puis amour, avant de se conclure par un mariage. Sans cesse séparés par la vie, ils se voyaient peu mais s’écrivaient beaucoup. Cette adaptation de Valérie Durin[...]

photo Théâtre forestier

Théâtre forestier

Windstein 67110

Du 30/05/2026 au 05/07/2026

Les Trois Sœurs, c’est un opéra : rien ne manque, tout est en place, la partition est parfaite. La musique de Tchekhov n’a rien de mièvre ; elle est violente, rugueuse, drôle, subtile et âpre. C’est la vie qui s’écoule, les rêves qui s’étiolent, les rires qui se figent, le temps qui dévore, la mort que l’on attend. Tchekhov nous donne à entendre et à voir le miroir à peine déformé de nos existences. Quatre actes avec Olga, de Valérie Durin, s’inspire de l’histoire d’amour aussi intense que brève entre l’écrivain Anton Tchekhov et la comédienne Olga Knipper. Ils se rencontrent en avril 1898 lors de la lecture de La Mouette. Le dramaturge, déjà célèbre et déjà malade, découvre la voix et la présence de l’interprète de son œuvre : une jeune femme fine et intelligente, gaie, spontanée, passionnée par son métier. Au fil des jours — rythmés par les occupations de l’auteur dans sa maison de Yalta et par la progression inexorable de la maladie, tandis qu’Olga joue à Moscou ou en tournée — la rencontre devient idylle, puis amour, avant de se conclure par un mariage. Sans cesse séparés par la vie, ils se voyaient peu mais s’écrivaient beaucoup. Cette adaptation de Valérie Durin[...]

photo Les histoires d'a, par l'Ensemble Virévolte

Les histoires d'a, par l'Ensemble Virévolte

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 29/07/2021

Femme objet cherche manipulateurÀ deux seulement, puisque c’est souvent à deux qu’on patine à s’aimer, Aurore Bucher et Jérémie Arcache, dans la nudité d’une voix et d’un violoncelle mêlés proposeront un florilège d’Histoires d’a. Mais quand on raconte, ou quand on chante une histoire d'amour, c'est rarement l'Amour lui-même qu'on raconte et qu'on chante, surtout qu'en général – ça finit mal. Le récit d'un amour, c'est parfois une histoire d'abandon, pleine d'amertume, parfois une aventure, une absurdité, souvent l'histoire attristée d'une absence, et parfois, mais tellement rarement, l'assouvissement absolu. C'est toujours une histoire d’a. Fortement conditionnés par les nouvelles plateformes de rencontres, géolocalisées, indiscrètes et addictives, nos désirs amoureux sont mis à l’épreuve de la modernité. Derrière la légèreté du propos, et tout gardant l’humour comme seul salut, nous tenterons d’explorer la solitudes des âmes, les ratages, nos échecs et aussi nos espoirs toujours chevillés au corps. La recherche de l'âme sœur sera la matière drôle, la matière tendre, dont s'empare le duo. La quête terrible de l'alter ego apparaîtra alors aussi dans son éternel recommencement.

photo Kaoutar Harchi et Nina Bouraoui. Les exilées de l’intérieur.

Kaoutar Harchi et Nina Bouraoui. Les exilées de l’intérieur.

Manifestation culturelle

Strasbourg 67076

Le 10/09/2021

“J’ai souhaité retranscrire au plus près cet état d’éveil, de peur et de colère provoqué par la découverte soudaine que nous – jeunes filles et jeunes garçons identifiés comme musulmans, que nous le soyons ou pas d’ailleurs – étions perçus en France, par la France, comme un problème public. Une injustice à laquelle nous devons mettre fin” Kaoutar Harchi.Ce récit autobiographique retrace le cheminement sensible et intellectuel d’une enfant de l’immigration postcoloniale, animée par un désir de justice, née à Strasbourg. De son plus jeune âge l’écrivaine aujourd’hui se souvient. Après le succès d’ “Otages”, Nina Bouraoui nous offre une nouvelle voix de femme incandescente, celle de Mme Akli qui confie à ses carnets sa mélancolie, son âme d’exilée, la complexité d’être une femme française dans l’Algérie des années 70. Un roman envoûtant, brûlant, sensuel et poétique qui réunit toutes les obsessions littéraires de Nina Bouraoui : l’enfance qui s’achève, l’amour qui s’égare, le désir qui fait perdre la raison.   Rencontre avec Kaoutar Harchi, “Comme nous existons” (Actes Sud) & Nina Bouraoui, “Satisfaction” (JC Lattès).

photo Les stéréotypes de “beurettes” et de “gazelles”. Voix d'un féminisme

Les stéréotypes de “beurettes” et de “gazelles”. Voix d'un féminisme

Manifestation culturelle

Strasbourg 67076

Le 12/09/2021

Inès Orchani, Sarah Diffalah et Salima Tenfiche, trois autrices réunies sur le plateau des Bibliothèques Idéales pour lutter contre les assignations identitaires et les stéréotypes sans cesse renouvelés de la “beurette” et de la “gazelle”. Inès Orchani décrit librement l’expérience des codes, de leur transgression, des stratégies, des croyances et des sexualités. Les femmes qu’on y croise, gazelles et rebelles, incarnent un féminisme non occidental, un féminisme du secret et du courage, où les intentions l'emportent sur la forme. Dans l’élan créé par Virginie Despentes avec King Kong Théorie, Inès Orchani donne à entendre les voix d’un féminisme-monde. La femme d'origine maghrébine reste prisonnière d'un héritage colonial qui continue d'agir dans le débat public autant que dans l'imaginaire collectif. Affaires du voile, créneaux de piscine réservés aux femmes, loi sur la burqa, scandale du burkini, foulards de luxe chez Louis Vuitton, tenue de sport islamique chez Decathlon, la femme arabe ne cesse d'être au cœur de polémiques qui divisent dans leurs propres rangs féministes, musulmans, associations de femmes racisées, autant que militants de gauche ou antiracistes. Rencontre[...]

photo J’AIME

J’AIME

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 19/11/2021

« J’aime sa liberté que ses yeux se plissent quand il me sourit son recul son assurance ses yeux verts la rondeur absolument parfaite de ses pupilles la façon dont elles se détachent sur le blanc de son œil sa désinvolture ses certitudes même quand je pense qu’il se trompe… » Assise sur une chaise dans la cuisine, elle remonte lentement ses bas et dit « j’aime sa liberté… ». Les premiers mots du monologue éperdu de cette femme amoureuse d’un homme, qui dit tout ce qu’elle aime chez lui. Pourquoi elle l’aime lui, plutôt qu’un autre. Pas de déclaration enflammée, ni de passion dévorante. Elle ne révèle de son amour que les gestes simples de la vie qui passe, sans effusion ni démesure. La romancière Nane Beauregard a confié sa prose à l’actrice et metteure en scène Laure Werckmann : « Je veux qu’on écoute et qu’on entende la rumeur du cœur. Je fais du théâtre pour cela, pour ébouriffer nos peurs, nos chagrins, nos colères, réinterroger nos passions, bouleverser nos sens. » Car J’aime est avant tout une voix qui s’adresse au cœur, fait trembler les mains et monter les larmes, une conjugaison simple et intense du verbe AIMER.  

photo J’AIME

J’AIME

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 17/11/2021

« J’aime sa liberté que ses yeux se plissent quand il me sourit son recul son assurance ses yeux verts la rondeur absolument parfaite de ses pupilles la façon dont elles se détachent sur le blanc de son œil sa désinvolture ses certitudes même quand je pense qu’il se trompe… » Assise sur une chaise dans la cuisine, elle remonte lentement ses bas et dit « j’aime sa liberté… ». Les premiers mots du monologue éperdu de cette femme amoureuse d’un homme, qui dit tout ce qu’elle aime chez lui. Pourquoi elle l’aime lui, plutôt qu’un autre. Pas de déclaration enflammée, ni de passion dévorante. Elle ne révèle de son amour que les gestes simples de la vie qui passe, sans effusion ni démesure. La romancière Nane Beauregard a confié sa prose à l’actrice et metteure en scène Laure Werckmann : « Je veux qu’on écoute et qu’on entende la rumeur du cœur. Je fais du théâtre pour cela, pour ébouriffer nos peurs, nos chagrins, nos colères, réinterroger nos passions, bouleverser nos sens. » Car J’aime est avant tout une voix qui s’adresse au cœur, fait trembler les mains et monter les larmes, une conjugaison simple et intense du verbe AIMER.  

photo J’AIME

J’AIME

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 18/11/2021

« J’aime sa liberté que ses yeux se plissent quand il me sourit son recul son assurance ses yeux verts la rondeur absolument parfaite de ses pupilles la façon dont elles se détachent sur le blanc de son œil sa désinvolture ses certitudes même quand je pense qu’il se trompe… » Assise sur une chaise dans la cuisine, elle remonte lentement ses bas et dit « j’aime sa liberté… ». Les premiers mots du monologue éperdu de cette femme amoureuse d’un homme, qui dit tout ce qu’elle aime chez lui. Pourquoi elle l’aime lui, plutôt qu’un autre. Pas de déclaration enflammée, ni de passion dévorante. Elle ne révèle de son amour que les gestes simples de la vie qui passe, sans effusion ni démesure. La romancière Nane Beauregard a confié sa prose à l’actrice et metteure en scène Laure Werckmann : « Je veux qu’on écoute et qu’on entende la rumeur du cœur. Je fais du théâtre pour cela, pour ébouriffer nos peurs, nos chagrins, nos colères, réinterroger nos passions, bouleverser nos sens. » Car J’aime est avant tout une voix qui s’adresse au cœur, fait trembler les mains et monter les larmes, une conjugaison simple et intense du verbe AIMER.  

photo KIMBEROSE

KIMBEROSE

Manifestation culturelle

Schiltigheim 67300

Le 17/12/2021

Si jeune et déjà « Diva de la soul » ! Auteure-compositrice interprète Kimberly Kitson Mills est une chanteuse sidérante, une tornade de feeling, revisitant cette musique désormais ancienne qu’est la soul, pour lui redonner vigueur et nerf. Sa voix rappelle immanquablement celle de Billie Holiday, Nina Simone ou Amy Winehouse... Son dernier album Out, c’est le disque d’une femme forte, puissante, entrée dans la lumière. Qui a su explorer ses failles, accepter ses faiblesses pour renaître, et faire entendre sa voix dans toutes ses nuances. Out, c’est une porte qui s’ouvre, quelque chose qui s’éclaire. Mais surtout, une véritable déclaration d’indépendance.

photo Les Pins en Live

Les Pins en Live "Kaloune"

Manifestation culturelle

Haguenau 67500

Le 22/10/2021

Tout juste lauréate du 6e prix des Musiques de l'Océan Indien, Kaloune se fait une place parmi les voix singulières de la Réunion. Entre la prière, la déclamation et le chant, quelque part à la frontière de ces différents modes d’expressions, Kaloune construit une parole réunionnaise nouvelle, à même de conduire jusque dans les consciences d’aujourd’hui la mémoire dont son écriture est porteuse. Car cette jeune artiste est d’abord un auteur, poète abordant des thèmes comme la femme, l’histoire et la spiritualité.

photo Les Pins en Live

Les Pins en Live "Kaloune"

Culte et religion, Lecture - Conte - Poésie, Musique

Haguenau 67500

Le 22/10/2021

Tout juste lauréate du 6e prix des Musiques de l'Océan Indien, Kaloune se fait une place parmi les voix singulières de la Réunion. Entre la prière, la déclamation et le chant, quelque part à la frontière de ces différents modes d’expressions, Kaloune construit une parole réunionnaise nouvelle, à même de conduire jusque dans les consciences d’aujourd’hui la mémoire dont son écriture est porteuse. Car cette jeune artiste est d’abord un auteur, poète abordant des thèmes comme la femme, l’histoire et la spiritualité.

photo Antigone à Molenbeek et Tirésias

Antigone à Molenbeek et Tirésias

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 03/12/2021

Nouria, une étudiante en droit, qui vient au poste de police réclamer la dépouille de son frère parti rejoindre les rangs de Daech et mort dans un attentat suicide. Un adolescent qui d’homme devient femme, puis prophète aveugle qu’on ne veut pas entendre. Dans le monologue de Stefan Hertmans, dramaturge, comme dans celui de Kae Tempest, poéte·sse, se dressent derrière ces portraits d’aujourd’hui les silhouettes antiques d’Antigone et de Tirésias. Quoi de commun entre ces figures, ancrées dans le présent politique comme dans le passé mythique ? Une voix du refus d’un ordre étouffant, des assignations identitaires, culturelles, sociales, sexuelles, celle qui affronte le silence froid de l’institution en affirmant la nécessité vitale de l’empathie. Celle qui oppose un « je veux » à un « tu dois ». Guy Cassiers nous fait entendre ces paroles en miroir, dans un spectacle qui fait se rejoindre la technologie visuelle et la musique de Chostakovitch, enregistrée par le célèbre Quatuor Debussy. Un diptyque qui est bien plus qu’une simple actualisation de la tragédie dans le présent : il révèle dans le présent la permanence du tragique.

photo Antigone à Molenbeek et Tirésias

Antigone à Molenbeek et Tirésias

Manifestation culturelle

Strasbourg 67000

Le 01/12/2021

Nouria, une étudiante en droit, qui vient au poste de police réclamer la dépouille de son frère parti rejoindre les rangs de Daech et mort dans un attentat suicide. Un adolescent qui d’homme devient femme, puis prophète aveugle qu’on ne veut pas entendre. Dans le monologue de Stefan Hertmans, dramaturge, comme dans celui de Kae Tempest, poéte·sse, se dressent derrière ces portraits d’aujourd’hui les silhouettes antiques d’Antigone et de Tirésias. Quoi de commun entre ces figures, ancrées dans le présent politique comme dans le passé mythique ? Une voix du refus d’un ordre étouffant, des assignations identitaires, culturelles, sociales, sexuelles, celle qui affronte le silence froid de l’institution en affirmant la nécessité vitale de l’empathie. Celle qui oppose un « je veux » à un « tu dois ». Guy Cassiers nous fait entendre ces paroles en miroir, dans un spectacle qui fait se rejoindre la technologie visuelle et la musique de Chostakovitch, enregistrée par le célèbre Quatuor Debussy. Un diptyque qui est bien plus qu’une simple actualisation de la tragédie dans le présent : il révèle dans le présent la permanence du tragique.